Bonjour!

 

Les choses avancent au sujet du baclofene dans son indication pour l'addiction. Depuis que les résultats des études ont été publiés, ce médicament est enfin sur le point d'obtenir sa 2eme AMM (autorisation de mise sur le marché). Le medecins pourront donc sans avoir "peur", prescrire ce vieux médicament à leurs patients addicts. Il reste cependant encore un petit pas à franchir: integrer dans le mot addiction, la boulimie, l'hyperphagie, qui sont un alcoolisme bis, une addiction à la malbouffe, au sucre et surtout au sucre+gras. Même maladie, même combat.

 

Même si elle ne tue pas de la même façon, cette maladie (la boulimie , hyperphagie) mène aussi à la mort mais sur un plus long terme.  Une boulimique qui se fait vomir se détruit le systeme digestif, les dents, sa vie sociale et privée, déprime gravement, se créé des carences...

 

Une boulimique de type hyperphagique comme moi, garde les aliments et prends du poids, devient souvent obèse, se dirige vers le cholesterol, le diabète, et toutes les maladies "de civilisation", les cancers ou autres AVC.

Croire que l'on peut empecher ces crises, c'est comme croire qu'un alcoolique peut s'empecher de boire, qu'il suffira d'un peu de volonté. Ceux qui en souffrent savent que ce n'est pas si simple. Se gaver de biscuits, de pâte à tartiner de pizza ou de MDo est certainement plus "ridicule" que de vider une bouteille de Whisky, mais c'est la même chose. L'alcool, c'est du sucre aussi, même si l'abus de ce dernier porte à des conséquences différentes, elles n'en sont pas pour autant moindre. Et le nombre de personnes qui souffrent des 2 problemes voire + (multi addictions  alcool, sucre, sport, jeux, sexe, autres drogues)  en même temps est croissant.

 

Faire l'amalgame entre guerir d'une addiction et perdre quelques kilos, c'est purement incroyable. Seul un médecin, en son âme et conscience,  est apte à déterminer si son patient souffre d'une simple obésité par manque de connaissances diététiques, ou d'un Trouble du Comportement Alimentaire.

 

Chaque personne (avec ou sans surpoids) qui a compris que sa maladie ne relevait pas du psy ni de la volonté mais bien d'une maladie physiologique, neurologique devra maintenant trouver par d'autres moyens, l'information qui confortera son intuition, c'est encore possible pour l'instant, comme sur le forum baclofene.com http://www.baclofene.com/

 

C'est ce que j'ai fait il y a 4 ans, lorsque j'ai parlé avec une personne alcoolique et que j'ai pu comparer nos 2 addictions. J'ai fouillé et j'ai trouvé ma solution. C'est celle qui m'a permis de changer enfin ma façon de manger. 

 

J'avais appris pendant des dizaines d'années avec les divers, diététiciens, nutritionnistes, endocrinos, cures thermales...  très couteux, sans être capable de l'appliquer, chose que je peux faire maintenant, sans effort, ni frustration. 
 

Le baclofene ne m'a pas fait maigrir. La perte de poids n'a été qu'une conséquence de l'arret des pulsions obsessionnelles.

 

Depuis, mes analyses sont parfaites, le spectre de la maladie s'est eloigné et j'ai arrêté de creuser le gouffre de la Sécurité Sociale.

 

 

 

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